La musique d’un enterrement ou d’une cérémonie d’hommage n’obéit à aucune règle unique : elle se choisit d’après les goûts du défunt, l’ambiance que la famille souhaite et ce que le lieu permet. Elle accompagne généralement trois moments : l’entrée, le recueillement et la sortie. Un repère pratique courant est de retenir trois ou quatre morceaux, sans que ce soit une obligation.
Cette page aide à choisir : rôle de la musique, critères de sélection, grandes familles de styles, nombre de morceaux et vérifications à faire avant la cérémonie. Elle donne aussi des exemples de titres connus, sans paroles ni extraits, et fait le point sur les droits d’auteur.
À retenir
- La musique peut marquer l’entrée, un temps de recueillement et la sortie, mais rien ne l’impose.
- Le choix part surtout des goûts du défunt, de ceux des proches et du lieu de la cérémonie.
- Trois ou quatre morceaux sont un repère courant, pas une règle.
- Pour les morceaux enregistrés diffusés par un opérateur funéraire, un accord avec la SACEM a été conclu en 2025 : ce que les sources ouvertes en disent est résumé plus bas, et le coût éventuel se demande à l’opérateur.
- Le support (clé USB, CD, streaming) et le matériel disponible se vérifient auprès du crématorium, de la salle ou de l’opérateur funéraire.
Le rôle de la musique dans la cérémonie
La musique n’est pas un décor : elle donne un rythme à la cérémonie et laisse un espace pour ce qui ne se dit pas. On distingue en pratique trois temps.
| Moment | Rôle courant | Exemple d’ambiance |
|---|---|---|
| Entrée | Accueillir l’assemblée, installer le calme, accompagner l’arrivée du cercueil | Morceau lent, instrumental |
| Recueillement | Laisser un temps de silence intérieur, souvent après un texte ou un hommage | Musique douce ou pièce que le défunt aimait |
| Sortie | Accompagner le départ du cercueil et de l’assemblée | Morceau apaisé, ou au contraire plus lumineux si la famille le souhaite |
Le choix du morceau de sortie est très personnel : il peut dire quelque chose du défunt ou de ce que la famille souhaite laisser à l’assemblée. Ces trois temps sont des exemples de pratique ; une cérémonie peut aussi se dérouler avec un seul morceau, ou dans le silence. Pour situer la musique dans le déroulé d’ensemble, voir le guide de la cérémonie civile.
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Comment choisir
S’appuyer sur les goûts du défunt
Le plus simple est souvent de partir de ce que la personne écoutait : un genre, un artiste, un morceau lié à un souvenir. Si elle avait exprimé des volontés, elles guident le choix. Sinon, l’entourage (conjoint, enfants, amis proches) peut proposer quelques pistes, et l’on retient ce qui fait consensus.
Choisir l’ambiance souhaitée
Trois ambiances reviennent : recueillement (calme, grave), hommage lumineux (musique qui rappelle la vie de la personne), ou mélange des deux. Une ambiance douce à l’entrée et plus légère à la sortie est une combinaison possible parmi d’autres. Il n’y a pas de bon ou de mauvais choix, et personne n’a à se justifier d’un morceau qui parle au défunt et à sa famille.
Tenir compte du lieu
Le lieu influence ce qui est possible et adapté : crématorium, salle de cérémonie, chambre funéraire, cimetière, église ou autre lieu de culte. L’acoustique, le matériel de diffusion, la durée disponible ou les usages du lieu ne sont pas les mêmes. Pour une cérémonie religieuse, le célébrant ou la paroisse (ou l’équivalent dans d’autres traditions) indique ce qui se pratique dans le lieu ; le demander tôt évite les surprises. Ne présumez pas des équipements : vérifiez-les.
Penser à l’assemblée
Certains proches seront sensibles à des paroles, d’autres à une mélodie seule. Une chanson dont les paroles évoquent le défunt de façon très directe peut être bouleversante pour les uns et apaisante pour les autres ; en parler avec les plus proches avant de trancher peut aider. Pour une chanson en langue étrangère, il est utile de vérifier ce que disent les paroles, et de le traduire à l’assemblée si le sens compte.
Qui choisit la musique, et qui la diffuse ?
Le guide de recommandations de la Direction générale des collectivités locales (DGCL) sur les cérémonies funéraires civiles, daté d’octobre 2019, indique que l’opérateur funéraire doit être à l’écoute des besoins exprimés et présenter à la personne chargée de pourvoir aux funérailles un déroulé type avec les grandes phases de la cérémonie, ainsi que le choix des textes à lire, des musiques à diffuser et des personnes qui prendront la parole. La musique fait donc partie des éléments que l’on arrête à l’avance avec l’opérateur, et non le jour même.
Le même guide donne trois repères utiles :
- L’accueil. L’ouverture de la cérémonie, par le maître de cérémonie ou la personne qui invite, se fait avec une musique d’accueil ou solennelle.
- L’évocation du défunt. Pour évoquer la personne, il est possible de diffuser des musiques, de disposer des photographies, d’intégrer des prises de parole, de projeter des images.
- L’adieu. Quand chacun est invité à faire un geste personnel sur le cercueil, religieux ou non, la diffusion d’une musique est souvent appréciée pendant ce moment, selon le guide.
Si le choix des musiques est laissé au maître de cérémonie, le guide juge essentiel d’y associer la personne chargée de pourvoir aux funérailles : c’est elle qui est son interlocutrice directe. Sur le rôle de ce professionnel, voir la fiche maître de cérémonie.
Les grandes catégories de musique
Les catégories suivantes sont des repères de genres. Elles se combinent librement.
Musique classique
Le répertoire classique est très utilisé pour les cérémonies, notamment parce que beaucoup de pièces sont instrumentales ou chorales et laissent de la place au silence. On peut par exemple chercher du côté de Bach, Mozart, Chopin, Beethoven, Fauré, Satie ou Barber, ou du genre du requiem (Mozart, Fauré, Verdi en ont composé). Une version pour piano ou pour cordes existe pour beaucoup de pièces, ce qui peut aider si la diffusion sonore du lieu est limitée.
Chanson française
La chanson française est un choix courant, surtout quand le défunt avait ses artistes de référence. Brassens, Brel, Barbara, Piaf, Ferré ou Reggiani sont des noms que l’on peut chercher, ainsi que des artistes plus récents. Comme les paroles sont souvent très présentes, mieux vaut les avoir relues avant de choisir : elles doivent convenir à l’ambiance voulue et à l’assemblée.
Musique religieuse
Chants liturgiques, cantiques, musique d’orgue, chant grégorien, gospel ou autres répertoires selon les traditions : la musique religieuse est un choix naturel pour une cérémonie religieuse. Le répertoire varie selon les cultes, les lieux et les habitudes locales : c’est avec le célébrant ou le responsable du lieu qu’on précise ce qui se pratique. Une pièce sacrée peut aussi être choisie pour une cérémonie civile, si elle a du sens pour la famille.
Musique instrumentale
Piano, guitare, violon, harpe, orgue, saxophone : la musique instrumentale a l’avantage de ne pas imposer de paroles et de s’adapter à presque toutes les ambiances. Elle peut être jouée en direct par un proche musicien ou un musicien invité, si le lieu et l’organisation le permettent : cela se prévoit à l’avance avec le lieu et l’opérateur funéraire.
Chansons en anglais
Une chanson en anglais peut avoir été la préférée du défunt ou marquer un souvenir précis. Comme pour toute chanson à paroles, il est prudent de relire les paroles et d’en vérifier le sens. Si une partie de l’assemblée ne comprend pas la langue, une brève explication dans le livret ou à l’oral peut aider.
Musique joyeuse, si la famille le souhaite
Certaines familles choisissent de célébrer la vie du défunt plutôt que sa disparition, avec une musique rythmée ou légère, notamment à la sortie. C’est un choix possible, à condition qu’il reflète la personne et qu’il soit accepté par les proches les plus concernés. Une note d’explication à l’assemblée (à l’oral ou dans le livret) évite les malentendus.
Des exemples de titres, par ambiance
Le tableau suivant donne des exemples d’œuvres connues, pour lancer la réflexion. Ce ne sont pas des recommandations : chaque titre existe bien, mais il convient à une famille et pas à une autre. Aucune parole n’est reproduite ici.
| Ambiance | Exemples (compositeur ou interprète) | À savoir |
|---|---|---|
| Recueillement, instrumental | Gymnopédies (Satie) ; Clair de lune (Debussy) ; Pavane pour une infante défunte (Ravel) ; Adagio pour cordes (Barber) | Souvent disponibles en version piano ou cordes |
| Classique, chœur ou voix | Pie Jesu du Requiem (Fauré) ; Lacrimosa du Requiem (Mozart) ; Ave Maria (Schubert) ; Canon (Pachelbel) | Les durées varient beaucoup selon l’interprétation |
| Contemporain instrumental | Nuvole bianche (Einaudi) ; Comptine d’un autre été (Tiersen) | Pièces au piano, plutôt courtes |
| Chanson française | Göttingen (Barbara) ; Supplique pour être enterré à la plage de Sète (Brassens) | Relire les paroles : la seconde parle directement d’une sépulture |
| Chant d’assemblée | Amazing Grace (hymne traditionnel) | L’assemblée peut le chanter, un livret aide |
| Lumineux, sortie | Le Cygne (Saint-Saëns), pour une sortie très douce ; un titre rythmé que le défunt aimait | Le choix reste celui de la famille |
Il existe souvent plusieurs enregistrements d’une même pièce, de durées différentes : écoutez la version choisie en entier et indiquez-la à l’opérateur.
Combien de morceaux prévoir ?
Un ordre d’idée courant est de trois ou quatre morceaux : un à l’entrée, un ou deux pendant la cérémonie (recueillement, temps d’hommage), un à la sortie. C’est un repère pratique, pas une règle : certaines cérémonies n’ont qu’un morceau, d’autres davantage, selon le déroulé et la durée prévue avec le lieu.
Un exemple de règlement de crématorium
À titre d’exemple daté, le règlement intérieur du crématorium de Martigues (Bouches-du-Rhône), modifié par une délibération du conseil de la Métropole Aix-Marseille-Provence du 26 juin 2025, fixe les règles suivantes pour les cérémonies suivies d’une crémation :
| Point | Ce que prévoit ce règlement |
|---|---|
| Durée | 30 minutes au maximum |
| Musiques | 3 possibles, avec 3 prises de parole |
| Fichiers | Format MP3 ou MP4 pour la musique, avec une clé pour la musique et une clé pour les photos (30 photos au maximum) |
| Diaporama | 5 minutes au maximum |
| Essai | Un agent contacte la famille 48 heures avant pour tester les clés |
Ces chiffres valent pour ce crématorium seulement : demandez le règlement ou la fiche pratique de celui qui accueille la cérémonie.
Vérifications utiles
Quelques vérifications utiles :
- La durée réelle de chaque morceau. Un titre trop long peut déborder ; un extrait plus court peut convenir, si le lieu le permet.
- Le moment précis. Indiquez à la personne qui conduit la cérémonie quand lancer chaque morceau, et si la musique doit s’arrêter au début d’une prise de parole.
- Un morceau de secours. Prévoir une version alternative peut éviter un blanc en cas de problème de lecture.
- La cohérence avec les textes. La musique peut suivre un hommage ; voir comment écrire un texte d’hommage.
Quel support pour la musique ?
Clé USB, CD, streaming, fichier envoyé à l’avance, musicien sur place : les possibilités dépendent du lieu. Ne présumez pas des équipements : certains lieux peuvent lire certains supports, pas d’autres. Cette information n’est pas la même partout et change d’un établissement à l’autre : demandez-la directement au crématorium, à la salle ou à l’opérateur funéraire, en même temps que les modalités pratiques (remise des morceaux, essais, format des fichiers).
Sur le plan pratique, garder une copie de la sélection sur un second support, et remettre les morceaux avant le jour même quand le lieu le demande, sont des précautions raisonnables.
Les lieux gérés par une commune peuvent aussi facturer la sonorisation. Le guide de la DGCL précise que la redevance demandée pour une salle communale tient généralement compte de la superficie, du créneau horaire, des frais de personnel et d’éventuels frais liés à la sonorisation de la salle. Si la cérémonie a lieu dans une salle de ce type, demandez ce que comprend le prix. Pour accompagner un diaporama, voir le guide du diaporama ou de la vidéo d’hommage.
Droits d’auteur et SACEM : ce que disent les sources
Plusieurs sources publiques permettent de situer la question, sans aller plus loin que ce qu’elles disent.
- Un jugement en 2024. Selon une analyse publiée par Le Monde du Droit le 7 février 2024, le tribunal judiciaire de Paris a donné raison à la SACEM, le 31 janvier 2024, contre un groupe de pompes funèbres qui avait cessé de payer des droits en 2019 en invoquant le cercle familial.
- Un accord en 2025. L’exposé des motifs d’une proposition de loi déposée à l’Assemblée nationale le 17 avril 2025 évoque un accord conclu entre la SACEM et les fédérations de pompes funèbres, avec un forfait par cérémonie, et cite une redevance de 5 euros comme évoquée. Un professeur de droit privé, dans une analyse du Club des Juristes du 28 février 2025, décrit un supplément de 5 euros pour une cérémonie avec musique et une contribution de 1 euro pour les autres cérémonies.
- Qui est redevable. Selon cette même analyse, ce sont les sociétés de pompes funèbres qui doivent les sommes à la SACEM, et non les familles ; elles peuvent toutefois répercuter ce coût.
- Œuvres anciennes. L’analyse indique qu’en principe aucune somme n’est due au titre du droit d’auteur pour une œuvre du domaine public, mais qu’une perception reste possible au titre des droits voisins, par exemple ceux des artistes-interprètes.
- Matériel de la famille. Toujours selon cette analyse, si la famille sonorise elle-même avec son propre matériel, la diffusion relève du cercle familial et ne donne lieu à aucun paiement.
- Une proposition de loi en attente. La proposition de loi n° 1289 vise à modifier l’article L. 122-5 du code de la propriété intellectuelle pour que la diffusion de musique lors d’obsèques soit considérée comme une représentation privée et gratuite. Elle a été renvoyée à la commission des affaires culturelles et de l’éducation ; à la date de consultation, la fiche de l’Assemblée nationale n’indique pas d’adoption.
En pratique, ces règles concernent surtout la relation entre l’opérateur et la SACEM. Ce qui compte pour une famille : demander dès le devis si une somme est prévue pour la musique, et ce qu’elle couvre. Voir comprendre le devis d’obsèques. Le site de la SACEM n’ayant pas pu être consulté, aucun tarif de cet organisme n’est cité ici.
Checklist avant la cérémonie
- Le nombre de morceaux et leur durée tiennent dans le temps accordé par le lieu.
- Les paroles des chansons ont été relues par au moins deux proches.
- Le support et le format de fichier sont ceux que le lieu accepte.
- Une copie de la sélection est prête sur un second support.
- Le moment de chaque morceau est noté dans le déroulé remis à la personne qui conduit la cérémonie.
- Un essai de lecture est prévu avec le lieu ou l’opérateur.
- Le coût éventuel lié à la musique (sonorisation, droits) a été demandé à l’opérateur.
- Les titres, compositeurs et interprètes sont exacts s’ils figurent dans un livret.
Questions fréquentes
Peut-on choisir n’importe quelle musique pour une cérémonie ?
Le choix est en principe libre, dans le respect du lieu et de ses usages. Ce qui est possible varie selon l’endroit (salle, crématorium, lieu de culte) : le mieux est d’en parler avec l’opérateur funéraire, le gestionnaire du lieu ou le célébrant.
Faut-il une musique triste ?
Non. Certaines familles choisissent une musique calme, d’autres plus lumineuse, voire joyeuse. L’important est qu’elle ait du sens pour le défunt et ses proches.
Peut-on faire jouer un proche musicien ?
C’est possible selon le lieu, à condition de le prévoir avec le gestionnaire et l’opérateur funéraire. Un musicien amateur peut jouer un morceau ; vérifiez le matériel (piano, sonorisation) et la place disponible.
Peut-on ne mettre aucune musique ?
Oui. Une cérémonie peut se dérouler dans le silence, avec des textes, des souvenirs ou un moment de recueillement, selon les volontés du défunt et le souhait de la famille.
Qui s’occupe de lancer la musique le jour de la cérémonie ?
Selon l’organisation, c’est souvent la personne qui conduit la cérémonie ou l’équipe du lieu. Au crématorium de Martigues cité plus haut, par exemple, les temps de recueillement sont animés par les agents du crématorium ou par le chef de convoi titulaire du diplôme de maître de cérémonie. Cela se prévoit à l’avance avec l’opérateur.
La famille doit-elle payer des droits d’auteur pour la musique ?
Les sources ouvertes décrivent un accord entre la SACEM et les pompes funèbres, qui pèse d’abord sur l’opérateur, lequel peut répercuter un coût sur les familles. Le montant éventuel se lit sur le devis ou se demande à l’opérateur. Une proposition de loi déposée en avril 2025 vise à exonérer ces cérémonies, mais elle n’était pas adoptée à la date de consultation.
Que faire ensuite ?
- Préparer un diaporama ou une vidéo d’hommage
- Rédiger un texte d’hommage
- Préparer un livret de cérémonie
- Comprendre le déroulement d’une cérémonie civile
- Retour au guide : cérémonie et hommage
- Organiser les obsèques
Sources
- DGCL (ministère de l’Intérieur), diffusé par l’Association des maires de France — Guide de recommandations relatif aux cérémonies funéraires civiles, octobre 2019 (13 pages) — https://medias.amf.asso.fr/docs/DOCUMENTS/6567b39c6206cfc31eda07d39201a30d.pdf — consulté le 23/10/2026.
- Métropole Aix-Marseille-Provence — Règlement intérieur du crématorium de Martigues, annexe à la délibération du 26 juin 2025 — https://deliberations.ampmetropole.fr/documents/metropole/deliberations/2025/06/26/ANNEXE/130329_131002_REGLEMENT%20INTERIEUR%20MARTIGUES%202025.pdf — consulté le 23/10/2026.
- Assemblée nationale — Proposition de loi n° 1289 visant à exonérer de la redevance au profit de la SACEM les titres diffusés à l’occasion de cérémonies d’obsèques, enregistrée le 17 avril 2025 — https://www.assemblee-nationale.fr/dyn/17/textes/l17b1289_proposition-loi.pdf — consulté le 23/10/2026.
- Le Club des Juristes — Que prévoit (vraiment) l’accord entre la Fédération des Pompes Funèbres et la SACEM ? (analyse de Philippe Mouron, publiée le 28/02/2025) — https://www.leclubdesjuristes.com/societe/que-prevoit-vraiment-laccord-entre-la-federation-des-pompes-funebres-et-la-sacem-9567/ — consulté le 23/10/2026.
- Le Monde du Droit — Sacem : droits sur les musiques d’enterrement (7 février 2024) — https://www.lemondedudroit.fr/decryptages/91297-sacem-droits-sur-les-musiques-d-enterrement.html — consulté le 23/10/2026.
- Service-Public.gouv.fr — Crémation (page vérifiée le 1er octobre 2026 ; elle ne traite pas de la musique, elle sert de repère sur le cadre général de la crémation) — https://www.service-public.gouv.fr/particuliers/vosdroits/F1558 — consulté le 23/10/2026.