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Cérémonie et hommage

Diaporama et vidéo d'hommage : photos, musique et projection

Mis à jour le · Sources vérifiées le

Un diaporama ou une vidéo d’hommage est un montage de photographies, parfois de courts films, accompagné d’une musique, projeté pendant la cérémonie ou la veillée. Rien ne l’impose : le guide de la DGCL cite la projection de photographies ou de petits films parmi les moyens d’évoquer le défunt [1]. Ce qui fait la réussite d’une projection tient surtout à trois choses : une sélection resserrée, un fichier dans un format que le lieu sait lire, et un test réalisé avant le jour de la cérémonie.

Cette page explique comment choisir et numériser les photos, quelle durée et quel ordre retenir, quels formats demander, comment tester la projection sur place et remettre le fichier à l’opérateur, puis comment conserver et partager la vidéo ensuite. Elle propose une checklist et un calendrier type, qui sont des repères d’organisation et non des délais légaux. Le choix des morceaux est traité dans le guide sur la musique d’enterrement.

À retenir

  • Le diaporama est facultatif : il fait partie des moyens possibles d’évoquer le défunt, parmi les photos sur chevalet, les témoignages ou la musique [1].
  • Un montage court et resserré se regarde mieux qu’un long défilé : quelques minutes suffisent souvent, et le lieu peut fixer sa propre limite.
  • Écran, vidéoprojecteur, supports lus et formats acceptés varient d’un lieu à l’autre : à demander à l’opérateur ou au gestionnaire, sans rien présumer.
  • Un test de lecture sur le matériel du lieu, avant la cérémonie, évite la plupart des mauvaises surprises.
  • Prévoir une copie de secours sur un second support, et remettre le fichier à l’avance si le lieu le demande.
  • Pour la musique et les images, la question des droits se règle avec l’opérateur ou le lieu : cette page ne tranche aucun cas particulier.

Où et quand projeter le diaporama

Un diaporama peut trouver sa place à plusieurs moments. Les repères ci-dessous sont des usages possibles, pas un programme à suivre.

Moment Forme possible Point à clarifier
Temps d’évocation de la cérémonie Montage court projeté pendant ou après les prises de parole La durée disponible dans le déroulé
Accueil de l’assemblée Photos qui défilent en boucle avant le début, en fond Le lieu permet-il une diffusion en continu ?
Veillée Projection en boucle dans le salon ou la salle de la veillée funèbre Existence d’un écran et autorisation du gestionnaire
Après la cérémonie Visionnage entre proches, chez l’un d’eux Aucune contrainte de lieu

Le guide de la DGCL sur les cérémonies funéraires civiles décrit l’évocation du défunt comme un moment qui peut passer par la musique, des photos disposées sur un chevalet, des témoignages, la projection de photographies ou de petits films, ou des objets familiers [1]. Une cérémonie religieuse suit, elle, les usages du culte et du lieu : le célébrant indique ce qui est possible. Pour situer ce temps dans l’ensemble, voir le guide de la cérémonie civile.

Un diaporama n’est pas indispensable. Certaines familles préfèrent quelques photographies posées près du cercueil, un livret ou le silence. Le choix appartient à la personne qui pourvoit aux funérailles et aux proches, selon ce que le défunt aurait souhaité.

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Choisir et numériser les photos

Rassembler sans se presser

Commencez par réunir largement : albums papier, téléphones, ordinateurs, messageries, comptes en ligne de la famille et des amis. Chacun garde souvent des images que les autres n’ont jamais vues. Demandez-les par un message simple, en précisant une date limite d’envoi et la manière de les transmettre (messagerie, dossier partagé, clé USB remise en main propre).

Faites une première sélection large, puis resserrez. Peu de photos bien choisies valent mieux qu’un défilé.

Quelles photos retenir

Quelques critères aident à trancher, sans qu’aucun soit obligatoire :

  • Des visages reconnaissables, où l’on voit la personne telle qu’elle était, plutôt que des plans lointains.
  • Plusieurs époques de la vie : enfance, jeunesse, vie de famille, loisirs, travail, passions.
  • Des moments partagés avec les proches de différents cercles (famille, amis, collègues, voisins).
  • Des images qui parlent d’elles-mêmes, sans qu’on ait besoin de les expliquer.
  • Un équilibre : éviter qu’une seule personne ou une seule période occupe tout le montage.

Mettez de côté les photos qui pourraient blesser des proches. En cas de doute sur l’accord d’une personne qui y figure, demandez-le-lui avant de les montrer à l’assemblée.

Numériser les photos papier

Pour une photo tirée sur papier, deux solutions courantes : un scanner (plus fidèle) ou la photographie avec un téléphone, à plat, en pleine lumière, sans reflet ni ombre et en cadrant bien tous les bords. Dans les deux cas :

  1. Conservez l’original : ne découpez pas, ne retirez pas une photo d’un album fragile sans précaution.
  2. Numérisez à plat et nettoyez la vitre du scanner pour éviter les traces.
  3. Nommez les fichiers dans l’ordre voulu (par exemple 01, 02, 03) pour faciliter le montage.
  4. Gardez les fichiers d’origine plutôt qu’une capture d’écran ou une image envoyée par une messagerie, qui est souvent réduite.

Durée, ordre, texte et musique

Quelle durée viser

Aucune durée de diaporama n’est fixée par un texte. La seule indication chiffrée relevée est locale : le règlement du crématorium de Martigues (2025) limite les diaporamas à 5 minutes et à 30 photos [4]. C’est un exemple, pas une règle générale ; un autre lieu peut fixer une autre limite, ou aucune. Par calcul simple, 30 photos sur 5 minutes donnent 10 secondes par photo.

Vous pouvez raisonner ainsi : divisez le temps disponible par le temps d’affichage souhaité. À 6 secondes par photo, une minute en contient 10. Un diaporama plus long peut se réserver à la veillée ou au moment de retrouvailles après la cérémonie.

Choisir l’ordre

Trois logiques reviennent :

  • Chronologique : de l’enfance aux dernières années. Simple, claire, elle suit le récit d’une vie.
  • Par thèmes : la famille, les amis, les voyages, le travail, les passions. Utile quand la vie a eu plusieurs facettes.
  • Mixte : un fil chronologique, avec quelques photos de groupe ou de fête au milieu.

Terminer sur une image apaisante, comme un portrait souriant, est un choix courant.

Textes à l’écran

Un montage peut se passer de tout texte. Si vous en ajoutez, restez bref (nom, années, une phrase) avec de grands caractères bien contrastés. Pour le texte lu à voix haute, voir le guide sur le texte d’hommage.

Musique : le principe

La musique relève du guide dédié à la musique d’enterrement, qui traite du choix des morceaux. Pour un diaporama, deux points pratiques s’ajoutent : caler la durée du montage sur celle du morceau (ou monter la musique en fondu à la fin), et décider si la musique du diaporama remplace celle prévue à ce moment du déroulé ou s’y ajoute. Prévenez la personne qui conduit la cérémonie pour que les deux ne se superposent pas.

Formats de fichier et supports

Le format dépend du matériel du lieu. Il n’existe pas de norme nationale : les établissements décrivent chacun ce qu’ils lisent. Deux règlements de crématoriums de la Métropole Aix-Marseille-Provence, adoptés en juin 2025, illustrent la diversité des exigences :

Exemple Ce que dit le document Source
Crématorium de Martigues (règlement 2025) Fichiers PDF, MP3 ou MP4 ; diaporamas de 5 minutes au plus ; une clé pour la musique et une clé pour les photos, 30 photos au maximum ; les familles sont contactées 48 heures avant le recueillement pour tester leurs clés [4]
Crématorium Saint-Pierre, Marseille (règlement 2025) Musiques en MP3 ou MP4, photos en JPEG ou MPEG, ou diaporama vidéo sur support USB, avec la mention « éviter le format Apple » [5]

Ces exemples ne valent que pour ces établissements. Ils montrent seulement que la clé USB est un support courant, que les formats acceptés sont restreints et qu’un test est parfois prévu. Pour votre lieu, la liste exacte se demande.

Les formats les plus répandus dans la pratique sont le MP4 pour une vidéo, le JPEG pour une photographie, le MP3 pour un morceau. Si le lieu n’a rien précisé, demandez-lui lequel convient, plutôt que de partir d’une hypothèse. Évitez les formats propres à un logiciel de montage ou à un téléphone : exportez une vidéo finale ordinaire.

Deux façons de livrer, selon ce que demande le lieu :

  • Un diaporama monté, exporté en un seul fichier vidéo avec la musique incluse.
  • Des fichiers séparés (photos dans un dossier, musique à part) que le lieu assemble ou lance lui-même.

Tester la projection sur place et remettre le fichier

Ne rien présumer de l’équipement

Chambre funéraire, crématorium, salle de cérémonie, salle communale, église ou autre lieu de culte : chacun dispose ou non d’un écran, d’un vidéoprojecteur, d’une sonorisation, d’un ordinateur de diffusion. Cette information n’est pas la même partout, et aucune règle nationale ne l’impose. Elle se demande à l’opérateur funéraire ou au gestionnaire du lieu, dès que la date et le lieu de la cérémonie sont arrêtés. Le guide de la DGCL rappelle que l’opérateur renseigne la famille sur l’offre existante dans les lieux de cérémonie, leur disponibilité et les tarifs [1].

Les questions utiles :

  1. Y a-t-il un écran ou un vidéoprojecteur dans la salle, et à quel endroit ?
  2. Quel support est lu : clé USB, ordinateur, envoi par messagerie, autre ?
  3. Quels formats de fichier sont acceptés, et y a-t-il une limite de durée ou de nombre de photos ?
  4. Qui lance la lecture le jour de la cérémonie, et à quel signal ?
  5. Le son du diaporama passe-t-il par la sonorisation de la salle ?
  6. Un essai est-il possible avant la cérémonie, et à quel moment ?
  7. À qui remettre le fichier, et jusqu’à quelle date ou quelle heure ?
  8. Y a-t-il un coût pour la mise en place ou la sonorisation ? Un éventuel coût figure dans le devis ; voir le guide sur le devis d’obsèques.

Si le lieu n’a pas d’écran, demandez si l’opérateur peut en fournir un ou si la famille peut apporter le sien.

Faire un essai

Si le lieu le permet, faites tester la clé ou le fichier sur le matériel qui sera utilisé : image bien cadrée, texte lisible, son audible et sans coupure, durée conforme, enchaînement correct jusqu’à la dernière image. Un essai révèle des problèmes invisibles sur un ordinateur personnel : fichier non reconnu, image tronquée, son absent, ordre des photos modifié. Certains lieux organisent eux-mêmes un test : le règlement de Martigues cité plus haut prévoit un appel de la famille 48 heures avant le recueillement [4].

Remettre le fichier et prévoir une copie de secours

Remettez le fichier à l’opérateur ou au lieu selon la méthode demandée, en indiquant le nom de la famille, la date et l’heure de la cérémonie. Vérifiez que la personne qui conduit la cérémonie en connaît le moment et la durée.

Gardez toujours une copie de secours, sans exception :

  • une seconde clé identique, étiquetée, que vous apportez le jour même ;
  • le fichier sur votre téléphone ou votre ordinateur, avec le câble de connexion si le lieu a une prise ;
  • éventuellement une version sans musique, si la diffusion du son pose problème.

Droits sur la musique et les images

Cette partie ne remplace pas l’avis de l’opérateur, du gestionnaire du lieu ou d’un juriste.

Le Code de la propriété intellectuelle pose un principe : toute représentation ou reproduction d’une œuvre faite sans le consentement de son auteur ou de ses ayants droit est illicite (article L. 122-4) [2]. Une exception existe : une fois l’œuvre divulguée, l’auteur ne peut pas interdire les représentations privées et gratuites effectuées exclusivement dans un cercle de famille (article L. 122-5, 1°) [3].

Savoir si une cérémonie, une veillée ou une projection dans un lieu ouvert à des amis, des voisins ou des collègues relève ou non de cette exception dépend de chaque situation, et nous n’avons pas de source officielle qui l’établisse pour les cérémonies funéraires. Nous ne l’affirmons donc pas. Le bon réflexe est de poser la question à l’opérateur funéraire ou au gestionnaire du lieu : ils savent s’ils gèrent eux-mêmes ces questions de droits pour les musiques diffusées, et ce qu’ils demandent à la famille.

Si la vidéo doit ensuite être publiée en ligne, mieux vaut s’assurer de l’accord des personnes visibles.

Checklist de préparation et calendrier type

Checklist

  • Décider avec les proches si un diaporama a sa place dans la cérémonie ou la veillée.
  • Demander à l’opérateur ou au lieu : écran, support lu, formats, durée, personne qui lance.
  • Désigner une personne chargée du montage et un relecteur.
  • Rassembler les photos et vidéos, avec une date limite d’envoi.
  • Numériser les photos papier et conserver les originaux.
  • Sélectionner et ordonner les images selon la durée disponible.
  • Choisir la musique et caler la durée.
  • Faire relire le montage à une personne proche (noms, dates, légendes).
  • Exporter dans le format demandé et vérifier le fichier de bout en bout.
  • Tester sur le matériel du lieu si possible.
  • Remettre le fichier à l’opérateur dans le délai indiqué.
  • Apporter une copie de secours sur un second support.
  • Informer la personne qui conduit la cérémonie du moment de la projection.
  • Prévoir ce que l’on fait si la projection échoue (par exemple lire un texte à la place).

Calendrier type

Ce calendrier est un repère d’organisation. Il ne correspond à aucun délai légal ni à aucune pratique imposée. Le temps entre le décès et la cérémonie peut être court : adaptez-le, simplifiez le montage et ne vous obligez à rien si vous manquez de temps.

Quand À faire
Dès que la date et le lieu sont connus Poser les questions à l’opérateur ou au lieu ; décider de l’idée du diaporama ; répartir les rôles
Les jours suivants Rassembler et numériser les photos ; fixer une date limite d’envoi aux proches
Avant la remise du fichier Sélectionner, ordonner, choisir la musique, monter, faire relire
Avant la date de remise demandée par le lieu Exporter, vérifier le fichier, le remettre ou le déposer
Si possible avant la cérémonie Test sur le matériel du lieu
Le jour de la cérémonie Apporter la copie de secours ; confirmer le moment de la projection
Après la cérémonie Conserver le montage, le partager si la famille le souhaite

Après la cérémonie : conserver et partager

Une fois la cérémonie passée, le montage reste souvent un souvenir précieux pour ceux qui n’ont pas pu venir ou qui veulent le revoir. Quelques repères :

  • Conservez le fichier sur au moins deux supports (ordinateur et clé, ou service de stockage en ligne).
  • Choisissez le moyen de partage avec la famille : envoi direct à quelques personnes, lien privé à un espace de stockage, ou clé remise en main propre. Un lien privé évite une publication ouverte à tous.
  • Demandez l’avis des proches avant de publier en ligne : certains préfèrent que les images ne circulent pas largement.
  • Pensez aux absents : un message accompagné du lien peut compléter l’envoi de remerciements ; voir le guide sur les remerciements après des condoléances.

Questions fréquentes

Est-ce obligatoire de faire un diaporama ?

Non. C’est un moyen possible d’évoquer le défunt, parmi d’autres : photos sur un chevalet, témoignages, musique ou silence [1]. Chaque famille décide selon les volontés de la personne décédée et ses propres souhaits.

Combien de photos et combien de temps prévoir ?

Aucune règle générale n’existe. Un lieu peut fixer sa propre limite : le règlement du crématorium de Martigues (2025) indique par exemple 5 minutes et 30 photos au maximum [4]. Demandez la limite du lieu, puis calculez : le temps disponible divisé par la durée d’affichage de chaque photo.

Le lieu a-t-il forcément un écran ?

Non, ce n’est pas garanti. Chambre funéraire, crématorium, salle de cérémonie, église : les équipements varient et ne sont pas les mêmes d’un établissement à l’autre. Il faut le demander à l’opérateur funéraire ou au gestionnaire du lieu, qui peut aussi indiquer si l’on peut apporter son propre matériel.

Quel format de fichier choisir ?

Cela dépend du lieu. Le MP4 pour une vidéo, le JPEG pour les photos et le MP3 pour la musique sont courants, mais deux crématoriums peuvent exiger des choses différentes [4][5]. Demandez la liste des formats acceptés avant d’exporter.

Peut-on utiliser n’importe quelle musique ?

La question des droits de la musique et des images se règle avec l’opérateur ou le lieu. Le Code de la propriété intellectuelle pose un principe et une exception pour le cercle de famille [2][3], mais cette page ne dit pas si votre cérémonie en relève. Pour le choix des morceaux, voir le guide sur la musique d’enterrement.

Que faire si la projection ne fonctionne pas le jour même ?

Ayez une copie de secours sur un second support et un plan simple : la cérémonie peut se poursuivre sans le diaporama, avec un texte ou un temps de silence. La vidéo pourra être visionnée ensuite entre proches. Le test préalable réduit nettement ce risque.

Que faire ensuite ?

Sources

  1. DGCL (ministère de l’Intérieur) — Guide de recommandations relatif aux cérémonies funéraires civiles, octobre 2019 (p. 5 à 6 : préparation avec l’opérateur et évocation du défunt ; p. 8 à 11 : lieux de cérémonie) — https://www.collectivites-locales.gouv.fr/files/files/3.%20Animer%20les%20territoires/3.%20Les%20services%20%C3%A0%20la%20population/Guide%20c%C3%A9r%C3%A9monies%20fun%C3%A9raires%20civiles%20valid%C3%A9%20idp%2011oct.pdf — consulté le 23/10/2026.
  2. Légifrance — Code de la propriété intellectuelle, article L. 122-4 — https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000006278911 — consulté le 23/10/2026.
  3. Légifrance — Code de la propriété intellectuelle, article L. 122-5 (1°) — https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000006278917 — consulté le 23/10/2026.
  4. Métropole Aix-Marseille-Provence — Modification du règlement intérieur du crématorium de Martigues, annexe à la délibération du conseil de la Métropole du 26/06/2025 (exemple local, non généralisable) — https://deliberations.ampmetropole.fr/documents/metropole/deliberations/2025/06/26/ANNEXE/130329_131002_REGLEMENT%20INTERIEUR%20MARTIGUES%202025.pdf — consulté le 23/10/2026.
  5. Métropole Aix-Marseille-Provence — Modification du règlement intérieur du crématorium Saint-Pierre (Marseille), annexe à la délibération du conseil de la Métropole du 26/06/2025 (exemple local, non généralisable) — https://deliberations.ampmetropole.fr/documents/metropole/deliberations/2025/06/26/ANNEXE/130327_130989_REGLEMENT%20INTERIEUR%20MARSEILLE%202025.pdf — consulté le 23/10/2026.